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L’addiction comme une erreur de limites
La méditation est une attention. La limite dans l’air et le souffle. Dans la conscience des interfaces.

Pour mieux voir le mécanisme de l’addiction, envisageons l’addiction comme une confusion entre dedans et dehors, comme erreurs de limites entre sujet et objet.
L’addict, au moment de l’addiction, identifie sa vie, « moi » à un objet. « Cet objet est indispensable à ma vie » l’objet peut être un produit, une personne, une situation.
Hors des addictions, « Ma vie » est faite de hauts, de bas, de goûts, de parfums, de pleins et de vides.
La culture identifie les perceptions à des émotions,
Les usages mettent des mots et de la morale sur les hauts,
Les bas, les pleins et les vides.
Le lourd, le léger, le chaud, le froid, la joie ou la tristesse,
Les perceptions du plein ou du vide sont des évènements de la nature.
Nous avons un corps personnel, nous avons un corps social…
La société, les autres, sont des pressions,
Pressions à consommer ou à ne pas consommer,
Pressions à aller à droite ou à gauche, en haut ou en bas…
Pressions aux bonheurs et aux malheurs.
L’addiction comme une réaction,
L’addiction comme un rebond ou tentative de pousser les limites et de sortir des limites.
La méditation est une attention, une écoute, écoute des perceptions, écoute des rythmes.